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7 janvier, 2007

Poésie d’ici et d’ailleurs…

Classé dans : POESIE...La muse me taquine !! — Daniel MICHEL @ 21:26

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Chante ! Danse ! Ton aimé au 1 mai !

 

Entends-tu carillonner le premier mai

Discrètement sous la pointe de tes pieds

Annonçant les délicats parfums espérés

De leurs blanches clochettes tant aimées

 

Elles t’enivrent déjà de leur mille senteurs

Pour la joie de ta maisonnée chère à ton coeur

Dans l’indicible magie de ce porte bonheur

Aux plaisirs annonciateurs très prometteurs

 

Ouvre toute grande ta porte, tes yeux, ton coeur attendri

A l’imprévisible sentiment bouleversant d ‘être enfin chérie

En tombant d’amour pour celui qui sut réveiller ta flamme endormie

Danse-le à l’infini ! mon amie clochette, pour ce beau cadeau offert à ta Vie !

 

Entoure bien celui qui t’aime pour ton bonheur !

C’est le vœux de ton ami de coeur !

Daniel  8h10 dans le train…Mon premier essai…pour me prendre mon pied dans le « vers » à la main !

Poème dédié à mon amour du 1 mai…. et aux amoureux chanceux !

René Vivien (1877/1904 (recueils et préludes)

A la femme aimée

Lorsque tu vins, à pas réfléchis, dans la brume,
Le ciel mêlait aux ors le cristal et l’airain.
Ton corps se devinait, ondoiement incertain,
Plus souple que la vague et plus frais que l’écume.
Le soir d’été semblait un rêve oriental
De rose et de santal.

Je tremblais. De longs lys religieux et blêmes
Se mouraient dans tes mains, comme des cierges froids.
Leurs parfums expirants s’échappaient de tes doigts
En le souffle pâmé des angoisses suprêmes.
De tes clairs vêtements s’exhalaient tour à tour
L’agonie et l’amour.

 

Je sentis frissonner sur mes lèvres muettes
La douceur et l’effroi de ton premier baiser.
Sous tes pas, j’entendis les lyres se briser
En criant vers le ciel l’ennui fier des poètes
Parmi des flots de sons languissamment décrus,
Blonde, tu m’apparus.

 

Et l’esprit assoiffé d’éternel, d’impossible,
D’infini, je voulus moduler largement
Un hymne de magie et d’émerveillement.
Mais la strophe monta bégayante et pénible,
Reflet naïf, écho puéril, vol heurté,
Vers ta Divinité.

____________________________________

A mon ami Bruno !

Avec toi sur les sentes non loin d’Ici

-A midi, tu es parti,

Sans un bruit

De ton lit,

En catimini

Par un autre chemin qui t’a séduit

En te délestant de ton corps meurtri

Elever tes pensées rajeunies

Au firmament de nos vies

-Sous la voûte étoilée de la nui

Nos yeux aveuglés te crient

Notre amitié ébahie
De te savoir au pays des rêves où tu revis
Dans un bien être sûr et épanoui…

 

- De nous voir tous réunis ici
Avec Agnès ton amour embelli
Par ta vie en offrande sans répit
Ta Claire aux notes que tu chéries
Ta Clémence aux douceurs infinies

-Tu n’auras de cesse, Bruno mon Ami
De nous faire signe que ta vie
Se partage aussi ailleurs qu’ici
Puisque ton ombre sur nos pas qui nous suit
Attendra le doux moment qui nous poursuit
De n ‘être qu’une en harmonie
De ta vie à notre vie
Sur la même voie qui nous unie !
Jusqu’ à l’étape suivante Ici !
…/...Daniel...A bientôt sur l’ombre de mes pas !

Du jardin, le 23 juin 2007

Cher Bruno !

Vous êtes parti alors que nous étions encore que des promesses de fleur.

Nous sommes à présent bien épanouies, et presque aussi hautes que le ciel : vos amis les martinets nous effleurent quasiment de leurs ailes pointues… Nous serons heureuses de vous revoir bientôt, bon courage à vous,

signé : les roses trémières…

Morceaux choisis…

L’orchidée et la pensée
L’orchidée et la pensée
N’ont pas ombre de cervelle
La pensée a peu d’idée
Aussi l’orchidée a-t-elle
En tête peu de pensée
Pas de pensée et peu d’or
Chidée.

Desnos
—————————————-
Celui-la seul connait l’amour…
… qui aime sans espoir…

Voilà que le temps passe et la vie se répête
La plume me démange et plus rien ne l’arrête
Besoin d’écrire encore le calme et la tempête
De te dire toujours quand mon âme s’entête

J’ai voulu voir mon coeur scellé par trop de froid
J’ai voulu fuir ces courants qui menaient à toi
Changer les heures, changer les voeux, la vie parfois
Mais l’ancre était levée, je n’avais plus le choix

Regards saignants, gestes perdus, mots déplacés
De vendettas morales en pudeurs offensées
De corps-à-coeurs idiots en douceurs dévoilées
Tangua la coque mais ne se brisa jamais

On en a fait, des longs discours et des naufrages
On a fait preuve de couardise et de courage
Pour me chercher, pour te trouver, au fil des pages
Faire tomber tant d’illusions et de mirages

Car souvent il a cru passer par dessus bord
Mais un jour a voulu ne plus se perdre encor
Mon coeur sut qu’à aimer il trouverait le nord
Plutôt que de douter, en deviendrait plus fort

Je n’étais que suivante, je deviendrai ta reine
Pour soulager tes peurs, tes rancoeurs et tes peines
Je franchirai toutes ces mers les plus lointaines
Découvrir tes limites et repousser les miennes

On a dit que l’amour est enfant de bohème
Gants de velours, desseins d’acier, sous son emblême
Malgré trop desilence, non sens et anathêmes
Libre comme le vent, serein comme un poème…

… Comme un alexandrin, une rime, « je t’aime »

VAE VICTIS…

Par JulesKebla, jeudi 7 décembre 2006 à 18:41 :: Général :: #1538 :: rss

Malheur aux vaincus

Plaise au ciel que mon ardeur se répose
Sur la douceur de ta féminine main
Qui tient toute tremblante cette belle rose
Que t’ont léguée les nobles humains…

J’irai à ta suite, femme, ô noblesse royale!
J’apporterai avec moi les esprits de mes aîeux
Et la chaleur vivifiante de ma fôret tropicale:
Ainsi avec toi la France sera France sous les cieux!

Nous irons, nous, tous les opprimés,
Portant nos blessures dans nos âmes
et sur nos épaules nos sacs paumés,
Au Panthéon pour célébrer les femmes…

Le fourbe sera aux fers, au pain sec et à l’eau
Il n’aura qu’un trou, avec ses sbires,
Pour tout horizon, et, pour amis, des corbeaux
Viendront lui conter que la France respire…

… Enfin!

J.J. SIMBA.

Orphée

Mes chant plaisent aux dieux mes oeuvres sont célèbres
mais rien n’a plus de sens car j’ai perdu ton charme
fine comme un soupir belle comme une larme
je pars à ta recherche au pays des ténèbres

Les souterrains sont froids effrayants et funèbres
mes pas sont dupliqués par l’écho qui m’allarme
un souffle s’amplifie en formant un vacarme
soudain un cri étrange ébranle mes vertèbres

Poète joue pour moi tonne la voix du sphinx
quelque morceau de lyre ou plutôt de syrinx
je prends mon instrument qui déjà tout seul vibre

La chaconne finie je compose une fugue
puis je chante ton nom et ton nom le subjugue
le monstre a chuchoté ton Eurydice est libr Gef. 1990. Oulipiens...Poèmes à rimes rares

L’amour, l’amitié, ou la vie

….. C’est comme une page blanche

C’est celle qui attend un imprimé,

Pourvu qu’il soit floral,

Pourvu qu’il soit musical,

Mais c’est surtout une force agréable.

L’amour, l’amitié ou la vie

C’est ce geste qui nous pousse

L’un vers l’autre, l’un à l’autre.

C’est une fleur, une rose qui

Se trouve charmée au son du plus beau

A cet instant… à ce moment…

On a surtout envie de dire merci !

Le 27 janvier 1999

EsteBan HACHE

 

 

AMOUR SANS AMOUR

Par JulesKebla, vendredi 30 mars 2007 à 10:55 :: Général :: #1853 :: rss

L’amour sans amour c’est comme être sans vie: c’est le non être, c’est le néant, la négation même de l’existence. Puisque l’amour, c’est tout.

L’amour n’est plus aux ébats
Que des mots durs, des coups bas:
On s’disait tout d’habitude,
Chacun vit sa solitude

Vois ce qu’on est devenu:
Tu t’en vas comme t’es venue,
Tu laisses mon coeur en sursis:
Après toi, je survis…

J’ai personne, j’ai plus que moi
Pour combattre tous mes émois.
Sans toi, je suis vraiment seul:
C’est pire que dans un inceul…

La raison ne peut comprendre
Que l’amour, c’est la vie.
La vertu ne peut s’apprendre:
L’amour, c’est notre survie…

Refrain.
Je dis pas ce que l’on vit
Je dis pas ce qu’on s’est dit
La déception donne l’envie
D’en finir avec la vie

Y’a plus rien de c’qu’on a dit.
Pourtant on me l’avait dit.
J’aurai dû me faire confiance:
Je manquais de méfiance…

Va-t’en si c’est c’que tu veux.
De joie, de paix, tous mes voeux.
J’ai pour moi toute ma conscience:
L’innoncence de mon enfance…

On dit des choses et puis rien.
L’amour seul ne peut suffire.
On s’fait du mal ou du bien,
C’est la vie, y’a rien à dire…

C’est pour la vie, cette rose
Qu’on offre en rime ou en prose
Dans un écrin comme un grand coeur,
C’est pas rien, c’est la vie*, cette fleur…

Jules Justin SIMBA.

Printemps !

Voici donc les longs jours, lumière, amour, délire !
Voici le printemps ! Mars, avril au doux sourire,
Mai fleuri, juin brûlant, tous les beaux mois amis !
Les peupliers, au bord des fleuves endormis,
Se courbent mollement comme de grandes palmes ;
L'oiseau palpite au fond des bois tièdes et calmes ;
Il semble que tout rit, et que les arbres verts
Sont joyeux d'être ensemble et se disent des vers.
Le jour naît couronné doune aube fraîche et tendre ;
Le soir est plein d'amour ; la nuit, on croit entendre,
A travers l'ombre immense et sous le ciel béni,
Quelque chose d'heureux chanter dans l'infini.

 Victor HUGO (1802-1885)

 

La divine beauté que je sers…

La beauté que je sers, et qui m’est si cruelle,
Se peut bien appeler un miracle des cieux,
C’est la peine du coeur, c’est le plaisir des yeux,
Et le divin objet d’une flamme immortelle.

La mère des amours ne fut jamais si belle,
Ses regards sont partout des vainqueurs glorieux ;
Et sa bouche qui forme un parler gracieux,
A l’éclat et l’odeur d’une rose nouvelle.

Un excès de beauté me force à l’adorer;
Un excès de rigueur me défend d’espérer,
Sa beauté veut mon coeur, sa rigueur veut ma vie.

Ainsi le seul trépas a droit de me guérir,
Et je ne puis jamais, ayant connu ma mie,
Ni la voir sans l’aimer, ni l’aimer sans mourir.

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Ma Souffrance, mon amour…

tout tourne dans ma tête
peut-être suis-je bête
de croire qu’un jour
j’aurai droit à reconquérir son amour

tout était si beau
et si elle me menait en bateau
moi je l’aime vraiment
éprouve-t-elle les mêmes sentiments

tout ce désespoir dans ces mots
parce que j’ai le coeur gros
la femme que j’aime est loin de moi
me laissant seul dans mon désarroi

j’aimerais qu’elle me serre dans ses bras
quand le soir, seul dans mon lit, j’ai froid
j’aimerais qu’elle me rassure
qu’à mon oreille des mots doux elle murmure

tout ça pour dire que je l’ai aimé
le jour même où l’on s’est rencontré
je pense à elle nuit et jour
oui…c’est bien toi mon unique amour

Quand reviendras-tu ?

Mon cœur n’est pas trop petit pour venir s’y blottir après tes escapes…

Puisse retrouver le chemin ensemble avant que je ne fus…

Ton regard a changé, mon amour…

Tes perles de noisettes semblent éclatées, mon amour…

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La lune blanche

Luit dans les bois
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée…

0 bien-aimée.

L’étang reflète,
Profond miroir,
La silhouette
Du saule noir
Où le vent pleure…

…Rêvons, c’est l’heure.

Un vaste et tendre
Apaisement
Semble descendre
Du firmament
Que l’astre irise…

C’est l’heure exquise

Extrait : « La bonne chanson. » Paul Verlaine. 1870

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